J'aperçois un homme d'une quarantaine d'année qui court en ma direction. Il s'accroupi à côté de moi. Il dépose sa main sur mon dos et automatiquement, la douleur s'en va. J'ouvre plus grand les yeux pour mieux voir ce qui m'entoure.
Monsieur ; Çà va bien jeune homme ?? Qu'est-ce qui se passe ?
Il me prend par le bras et m'aide a me relevé. Je regarde un moment l'immense demeure derrière lui et puis mon regard fini par se déposé sur lui.
Bill ; Oui oui je...je vais bien merci je...je suis Bill Kaulitz. L'homme me souris chaleureusement. Il me tend la main et je l'empoigne timidement.
Monsieur ; Je suis Gordon Trumper ! Je suis heureux de t'accueillir chez moi. Viens viens entre ! Je vais te faire visiter. Il me fait signe de le suivre et on entre dans l'immense manoir don j'imagine l'intérieur depuis ma tendre enfance. C'est effectivement gigantesque. Un Énorme escalier qui se sépare en deux à la moitié, se trouve juste en face de la porte d'entré. Un énorme lustre est accroché juste au-dessus. C'est tellement beau mais...c'est tout sauf chaleureux. C'est froid et vide. Quelque chose manque ici.
Gordon ; Bah ne reste pas ici Bill ! Viens je te fais visiter, te présente au reste de la famille et je vais te dire les
tâches que tu devras accomplir. Il s'approche de moi et prend mes 2 valises. Il part donc je le suis. On arrive dans une petite chambre à côté de la grande cuisine. Il les dépose et se retourne vers moi en souriant.
Gordon ; C'est ici que tu dormiras ! Il me tend une feuille de papier.
Gordon ; Çà, c'est ton horaire. Il devra être suis à la lettre. Je jette un coup d'½il rapide. La première chose que je vois me frappe particulièrement.
RÉVEILLE ; 4H30.
Putain na mais c'est une blague ??? 4h30 du matin ?? Merde. Je regarde et je dois me levé tout le jour à cette heure là excepté les dimanches. C'est une journée pratiquement libre le dimanche on dirait. Sinon, je crois que je serais extrêmement chargé !
Gordon ; Viens. Je vais te présenté tout le monde. On sort de la chambre et on se rend à la cuisine. Il s'approche de ce qui semble être un intercome et appuie sur un bouton.
Gordon*
dans l'intercome* ;
Julien, amène toi, ton frère et ta s½ur ! Il se retourne vers moi et me souris à nouveau à pleine dent. Je tente de lui rendre son sourire mais faire semblant...c'est pas mon truc ! Après quelques minutes, un gars de mon âge ou plus vieux arrive suivis d'une petite fille et d'un autre gars. Il arrive devant moi et se place en ordre de grandeur un à côté des autres. Le premier, donc le plus grand, me regarde bizarrement...il m'inspecte de la tête au pied avec un sourire pervers. Je ne lui fais pas confiance. Le deuxième n'ose pas me regarder. Il regarde dans le vide, à côté de moi et semble essayé de faire comme si je n'étais pas là. Il a l'air si...mystérieux ! Puis, il y a une toute petite fille, les cheveux brun bouclé, des petites lunettes sur le bout de son nez. Elle a de grands yeux et elle a un visage rond. Elle est à croqué. Elle me fait un magnifique sourire qui me fait moi-même sourire. Gordon s'avance à côté de moi. Il prend finalement la parole.
Gordon ; Bill, voici Julien. C'est mon fils. Il a 18 ans. Le gars me regarde toujours aussi pervers. Il a les cheveux noirs, cour, des yeux bruns. Il est grand et mince. Il a l'air assez emo.
Bill*
regarde ses pieds* ;
Sa...salutJulien*
toujours sourire pervers* ;
Bah voyons mec ! Sois pas coincé ;) Gordon lève les yeux au ciel et poursuit ;
Gordon ; Voici Tom. Il a 16 ans comme toi. Surtout ne fais pas attention ! Il est extrêmement timide. C'est normal. Il ne prononce jamais un mot. Julien pouffe de rire et donne une tape dans le dos de Tom qui lance un regard noir à son père.
Gordon ;
Puis, çà c'est Violette. Elle a 5 ans. Violette s'avance vers moi, un immense sourire quelque peux édentés aux lèvres.
Violette ; Dis ! C'est toi qui va me faire prendre mon bain maintenant. Je regarde Gordon surpris. Julien éclate de rire à nouveau.
Gordon ; Violette tu es assez grande ! Bon je te laisse visiter la maison Bill ! Puis tout le monde repartis vaguer à ses occupation excepté Julien, toujours en train de me matter. Il s'approche de moi et me plaque contre le mur. Je suis pris de panique.
J'ai peur. Que veut-il me faire ? Du mal ?
Je me mets à trembler.
C'est alors que...