COme Back =D

COme Back =D
KiiKOuu :)

Cette Fiik A été Arrêté il y A De Celaa...4 mOiis!

J'adOraiis l'iidée Maiis je n'arrivais pas à tOutes faiire passer les émOtiOns...trOp fOrtes && trOp intenses...

Je n'avaiis pas la fOrce en tant qu'écrivaiine pOur écrire tOut ça...C'étais seulement ma deuxiième Fiik O_O

En Plus...Le mOnde Ou viivait cette fiik étaiit si dépriiment...J'étaiit dans une Passe Dur dOnc je me suiis faiit énOrmement de mal en écriivant cette Histoire...Je l'ai fiinalement arrêté!

Mais Me revOiilà...Avec BeaucOup plus d'expériience dans ce Gennre d'HistOiire et dans ce style!

La NOuvelle versiiOn de La Fiik...assez différente est Lààà

J'avaiis enviie de mOntrer à Mes lectriices À QuOii ressemblaiit la Fiik avant, SOn ancêtre, Sa premiière versiiOn...alOrs je là Republiie ^-^

Maiis Je VOus Préviiens qu'il n'y auras pas de suiite de cette versiOn! Il n'y aura riien après le chapiitre Ou je l'ai arrêté!


AlOrs...EnjOy =D


# Posté le dimanche 25 mai 2008 13:25

Modifié le mardi 02 juin 2009 19:04

Prologue...

Pr o l o gue

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Je ferme fort les yeux.
Je ferme fort les yeux pour ne plus voir le monde don tu ne fais plus partis.
Je ferme fort les yeux pour peut-être réussir à te voir. Pour peut-être réussir à me remémoré ces douces caresses que tu me donnais. Ce si doux et léger touché qui tuaient toutes mes angoisses.
Je ferme fort les yeux pour peut-être oublier que je pleure et que je verse ce soir encore trop de larme. Trop de larme pour toi. Tu n'es plus là...j'ai beau le dire, le comprendre, je ne le réalise toujours pas.
Je te sens encore si près de moi. Je te sens encore m'appelé. Je me retourne à chaque fois, y croyant vraiment, mais comme toujours, la seule chose que j'aperçois c'est l'immense vide que tu as laissé derrière toi. L'immense trou noir dans lequel tu m'as laissé.
J'ai beau me le dire, me le crié, me le gravé sur la peau, je ne le réalise toujours pas. Ton dernier regard reviens comme une bombe dans me tête. Sa m'écorche le c½ur. Ces yeux si profonds, si intenses qui me rassure me clame, je ne les reverrais plus jamais. Ton corps si chaud, si humide, tes lèvres si douces, des mains si fines, ton sourire d'ange...
mais ou est tu partis ? M'as-tu vraiment quitté ? T'est tu vraiment envolé ? Ton âme a-t-elle vraiment eu si mal que tu as décidé de la libéré ? As-tu vraiment versé plus de larmes que moi en ce moment ?
Je présume que oui.
J'aurais t'en souhaité que non...
J'aurais tant souhaité pouvoir tout t'enlevé çà, te porter et tout affronté à ta place.
Pour toi, moi j'aurais tout supporté. Pour toi, j'aurais tout encaissé. Mais toi...toi tu étais trop faible, trop fragile, trop blessé pour tout supporté. Tu as fais de ton mieux, je le sais. Tu as tenu si longtemps...au fond, tu étais le plus fort de tous. Le plus courageux. Moi je ne suis pas comme toi. Moi je n'arrive pas à tout prendre sans toi. Mes épaules lâchent. Tout s'écroule, tout se dissous sous mes yeux quand tu n'es pas la pour me faire tout oublier.
Tout deviens laid et sans intérêts sans toi pour tout illuminé. Tu te rappelles, on c'était fais une promesse. À la vie, à la mort. Pour toi, la vie n'existe plus. Alors c'est à moi de faire exister ma mort. Attends-moi, j'arrive.

Attends-moi, je t'aime.

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# Posté le dimanche 14 septembre 2008 15:03

Chapiitre o1

Chapiitre o1
Chap ii tre o1


Viieux souveniirs.

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Je prends une énorme respiration. J'ouvre les yeux et regarde cette immense maison qui sera la mienne pour un bon bout de temps. Elle a l'aire vide et sans vie. Son arrière cour donne directement sur l'énorme lac ou j'aime temps me baigner. J'habite de l'autre côté complètement de ce lac, derrière la forêt. De ma maison, sa me prend environ 20 minutes pour m'y rendre. Maintenant, sa me prendre une minute à peine. Je n'ai qu'à sortir de la maison.
Je tends un billet au chauffeur de taxi et je sors lentement de la voiture. À peine sortis, elle démarre en trombe et s'éloigne de plus en plus. Me laissant seul devant ce manoir complètement inconnu à mes yeux. Souvent, quand je me baignais de l'autre côté du lac, je l'admirais. De loin, elle était magnifique. De proche...elle est si sombre. Jamais il y a de cela deux semaines je me serais douté arrivé ici pour être leur domestique.

Flash back.::o3 jours::.

La tête basse, je me concentre sur mes vieux souvenirs. Je ne veux pas entendre son discours. Je les connais tous ces discours. Ils ne vont rien m'apporter. Je regarde un peux autour de moi. Tout le monde pleure. Tout le monde sauf moi. J'ai toujours détesté pleurer. Pour moi, c'est de la faiblesse. Je ne pleure plus depuis mes 6 ans. Même en ce moment même, ta mort maman ne me pas fais pleuré. Ne crois pas que je suis insensible s'il te plaît...tu sais très bien que sa me fais très mal mais je ne pleure pas. Je n'ai aucunement besoin de sa pour prouvé que je suis triste. J'ai mal et sa se passe à l'intérieur. C'est ton enterrement et tout le monde pleure...un de plus ou de moins...qu'est-ce que sa change ? Peut-être qu'il y a une chose qui m'aide à ne pas versé une seule larme aujourd'hui. Je t'en veux. À toi et à papa. Durant toutes ces années vous m'avez caché la vérité. Sa fais des années que vous êtes au courant que aujourd'hui allais arriver et moi je continuais à vivre dans l'insouciance. Je n'ai appris la vérité qu'il y a 3 jours. 3 jours pour me faire à ton départ. 3 jours pour vivre avec toi et on cancer. 3 jours et puis c'est fini. Tu pars et me laisse seul. Je sais il y a papa mais...mais pour moi il est comme un inconnu. Je ne lui parle jamais. Je ne le regarde jamais. Pourquoi ce n'est pas lui qui a eu ton cancer ? Je n'ai pas besoin de lui. J'avais besoin de toi. J'ai besoin de toi. Mon père me tape sur l'épaule. Je relève la tête et il me fait un petit sourire triste. Son enterrement est terminé. La pluie tombe toujours intensément. Elle coule sur moi. Elle me fait garder contact avec la réalité. Je dois maintenant te quitté. Pour toujours. Je te dis adieu et j'espère qu'on se reverra bientôt. Mon père me conduit jusqu'à la voiture toujours sans m'adressé un regard ou une parole. C'est ce que je veux. Je n'ai pas envie de te parler papa. Il démarre la voiture et le reste du voyage se fait sans bruit. Seule la pluie qui frappe violement dans la vitre brise le silence dur qui règne. Ma tête est appuyée contre la vitre et je regarde le ciel gris, comme ma vie.

Papa ; Bill...il faut que je te parle.

Je ne le regarde même pas.

Papa ; Tu...tu sais...ta mère n'est plus là donc je suis seul maintenant... [Tiens on est deux !] Mon travail ne rapporte pas beaucoup...je...je n'aurais donc jamais assez d'argent pour subvenir à tes besoins...

Je me retourne vers lui. Mais ou il veut en venir ??

Papa ; J'ai...j'ai pensé que tu pourrais travailler
Je le regarde toujours sans rien dire.

Papa ; En fais, je t'ai trouvé un boulot parfait !

Aucune parole ne sors de ma bouche.

Papa ; Tu sais...l'autre côté du lac. Il y a une énorme maison...et bien il se cherche un domestique. Tu...tu vivrais là-bas à temps plein et l'argent me reviendrais tu vois...

Alors c'est çà...tu veux te débarrasser de moi ? Pendant que moi je vais faire tout les p'tits boulots de merde comme un bonne, toi tu va te remplir les poches ? Pff ! J'ai jamais vu quelqu'un d'aussi dégelasse. Je reste silencieux. Je sais que tu me connais pas donc tu ne peux pas deviner qu'est-ce que je pense. Si je ne dis rien, je sais que sa te fais souffrir. Vas-y ! Souffre !

Fiin Du Flash back

Sous l'emprise de ces souvenirs, Un forte douleur naît dans ma poitrine. Mon c½ur bat plus vite. Trop vite. On dirait qu'il va sortir de ma poitrine. Ma main serre mon torse. Je m'écroule de douleur par terre. Je ne sais pas ce qui m'arrive mais sa brûle. Ça enflamme ma poitrine. Je griffe le sol comme si cela allais clamer mes souffrances. De mon autre main, mes ongle son planté la ou la douleur se fais sentir. À ce moment quelqu'un sors de la maison en courant. Je lève difficilement les yeux et...

Je lève difficilement les yeux et...

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# Posté le dimanche 14 septembre 2008 15:15

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 18:02

Chapiitre o2

Chapiitre o2
Chap ii tre o2


La rencontre.

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J'aperçois un homme d'une quarantaine d'année qui court en ma direction. Il s'accroupi à côté de moi. Il dépose sa main sur mon dos et automatiquement, la douleur s'en va. J'ouvre plus grand les yeux pour mieux voir ce qui m'entoure.
Monsieur ; Çà va bien jeune homme ?? Qu'est-ce qui se passe ?
Il me prend par le bras et m'aide a me relevé. Je regarde un moment l'immense demeure derrière lui et puis mon regard fini par se déposé sur lui.

Bill ; Oui oui je...je vais bien merci je...je suis Bill Kaulitz.

L'homme me souris chaleureusement. Il me tend la main et je l'empoigne timidement.

Monsieur ; Je suis Gordon Trumper ! Je suis heureux de t'accueillir chez moi. Viens viens entre ! Je vais te faire visiter.

Il me fait signe de le suivre et on entre dans l'immense manoir don j'imagine l'intérieur depuis ma tendre enfance. C'est effectivement gigantesque. Un Énorme escalier qui se sépare en deux à la moitié, se trouve juste en face de la porte d'entré. Un énorme lustre est accroché juste au-dessus. C'est tellement beau mais...c'est tout sauf chaleureux. C'est froid et vide. Quelque chose manque ici.

Gordon ; Bah ne reste pas ici Bill ! Viens je te fais visiter, te présente au reste de la famille et je vais te dire les
tâches que tu devras accomplir.


Il s'approche de moi et prend mes 2 valises. Il part donc je le suis. On arrive dans une petite chambre à côté de la grande cuisine. Il les dépose et se retourne vers moi en souriant.

Gordon ; C'est ici que tu dormiras !

Il me tend une feuille de papier.

Gordon ; Çà, c'est ton horaire. Il devra être suis à la lettre.

Je jette un coup d'½il rapide. La première chose que je vois me frappe particulièrement.
RÉVEILLE ; 4H30.
Putain na mais c'est une blague ??? 4h30 du matin ?? Merde. Je regarde et je dois me levé tout le jour à cette heure là excepté les dimanches. C'est une journée pratiquement libre le dimanche on dirait. Sinon, je crois que je serais extrêmement chargé !

Gordon ; Viens. Je vais te présenté tout le monde.

On sort de la chambre et on se rend à la cuisine. Il s'approche de ce qui semble être un intercome et appuie sur un bouton.

Gordon*dans l'intercome* ; Julien, amène toi, ton frère et ta s½ur !

Il se retourne vers moi et me souris à nouveau à pleine dent. Je tente de lui rendre son sourire mais faire semblant...c'est pas mon truc ! Après quelques minutes, un gars de mon âge ou plus vieux arrive suivis d'une petite fille et d'un autre gars. Il arrive devant moi et se place en ordre de grandeur un à côté des autres. Le premier, donc le plus grand, me regarde bizarrement...il m'inspecte de la tête au pied avec un sourire pervers. Je ne lui fais pas confiance. Le deuxième n'ose pas me regarder. Il regarde dans le vide, à côté de moi et semble essayé de faire comme si je n'étais pas là. Il a l'air si...mystérieux ! Puis, il y a une toute petite fille, les cheveux brun bouclé, des petites lunettes sur le bout de son nez. Elle a de grands yeux et elle a un visage rond. Elle est à croqué. Elle me fait un magnifique sourire qui me fait moi-même sourire. Gordon s'avance à côté de moi. Il prend finalement la parole.

Gordon ; Bill, voici Julien. C'est mon fils. Il a 18 ans.

Le gars me regarde toujours aussi pervers. Il a les cheveux noirs, cour, des yeux bruns. Il est grand et mince. Il a l'air assez emo.

Bill*regarde ses pieds* ; Sa...salut

Julien*toujours sourire pervers* ; Bah voyons mec ! Sois pas coincé ;)

Gordon lève les yeux au ciel et poursuit ;

Gordon ; Voici Tom. Il a 16 ans comme toi. Surtout ne fais pas attention ! Il est extrêmement timide. C'est normal. Il ne prononce jamais un mot.

Julien pouffe de rire et donne une tape dans le dos de Tom qui lance un regard noir à son père.

Gordon ; Puis, çà c'est Violette. Elle a 5 ans.

Violette s'avance vers moi, un immense sourire quelque peux édentés aux lèvres.

Violette ; Dis ! C'est toi qui va me faire prendre mon bain maintenant.

Je regarde Gordon surpris. Julien éclate de rire à nouveau.

Gordon ; Violette tu es assez grande ! Bon je te laisse visiter la maison Bill !

Puis tout le monde repartis vaguer à ses occupation excepté Julien, toujours en train de me matter. Il s'approche de moi et me plaque contre le mur. Je suis pris de panique.
J'ai peur. Que veut-il me faire ? Du mal ?
Je me mets à trembler.

C'est alors que...

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# Posté le dimanche 14 septembre 2008 15:36

Chapiitre o3

Chapiitre o3
Chap ii tre o3


Une mélodie sortie du ciel.

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Il approche ses lèvres de mon oreille et souffle dessus. Il me fait terriblement peur.

Julien*chuchote à l'oreille de Bill* ; J'aimerais çà moi aussi que tu me face prendre mon bain ma belle ;)

Il me regarde, toujours sourire pervers aux lèvres et s'en va satisfait. Je reste contre le mur, sous le choc encore. Mais...mais pour qui il me prend ? Une pute de service ? Je ferme et ouvre les yeux à plusieurs reprise et je secoue la tête comme pour me faire oublier cet étrange souvenir. Je reprends alors conscience et alors visiter le reste de la maison. On dirait que je ne suis pas étonné. Les pièces se ressemble toutes. Sans lumière et vide de sentiments. J'arrive plus tard à la dernière porte tout au fond du couloire du deuxième étage. Je pose ma main sur la poigné mais un son se fait entendre. Je pose mon oreille sur la porte pour mieux entendre. Je reste incroyablement surpris. Mon c½ur se fige. Ce son, cette musique...elle semble si irréel...ce son est trop parfait. Une trop belle mélodie pour être joué par quelqu'un d'humain. Je reste appuyé contre cette porte, d'où proviens cette musique sortis du ciel. Je ferme les yeux et retombe dans mes vieux souvenirs.

Flash back

Bill ; Maman ! Maman !! Je veux cette poupée !!

Ma mère se retourne et en m'apercevant courir en sa direction, elle fait un immense sourire et s'accroupie. J'arrive en face d'elle, nous sommes à la même hauteur. Je lui tends la poupée. Elle la regarde tristement. Puis elle lève le regard vers moi. Elle voit cette lueur dans mes yeux. Ses yeux brillent de tristesse. Elle me caresse tendrement la joue.

Maman ; Bill...tu sais bien qu'on n'a pas les sous pour çà...

Bill*larmes aux yeux* ; Mais...mais maman...

Maman ; Je suis tellement désolé mon chérie...je voudrais tellement t'offrir tout ce don tu rêves mais...mais je n'ai pas les moyens...

Je vois bien qu'elle a le c½ur brisé. Je lui souris pour lui caché que je suis triste. Je ne veux pas lui faire encore plus mal.

Maman ; Ne t'en fais pas mon chérie. Dès que je peux, je te promets que tu l'auras ta poupée.

Elle m'embrasse tendrement sur le front et se relève. Elle agrippe ma main et on sort du magasin. Je dis à bientôt à ma poupée.

Bill ; Maman.

Maman ; Quoi ?

Bill ; Pourquoi tu es si triste ?

Ma mère me regarde surprise puis, me souris tristement encore une fois.

Maman ; Je vais bien mon c½ur...ne t'en fais pas.

Cet après-midi là, elle était triste c'est vrai. Mais, elle allait bien. Seulement, elle revenait d'une visite chez le médecin et elle n'a pas dit à son fils que demain, dans 2 semaines ou dans 6 ans, elle le quitterait...

Fin Du Flash back

La porte s'ouvre brusquement et je manque de tomber à l'intérieur de la chambre. C'est d'ailleurs ce qui arrive. Je m'écroule à l'intérieur de la chambre. Je tombe au pied de quelqu'un. Je me sens terriblement mal...cette personne dois me prendre pour un espèce de mal élevé qui écoute aux porte--' sa commence bien le boulot çà ! Je lève honteusement les yeux pour voir qui est cet as de la guitare. Je reste surpris. Je ne m'en serais jamais, au grand jamais douté !

Bill ; Je...je suis terriblement désolé. Je ne fais pas çà d'habitude.

Je me relève pour être à sa hauteur. Je tente d'encrer mon regard dans le sien mais il le fuie. Un silence s'installe. Tout à coup, je le brise.

Bill ; Tu...c'est toi qui joue aussi bien ?

Je tente de lui sourire mais il me regarde toujours aussi froid. Rien. Le silence. Le vide.

Bill ; Bon ben...je suis désolé...Tom...c'est çà ?

Il me fait un très léger signe de tête en signe de oui.

Bill ; Okay alors Tom je suis désolé de t'avoir dérangé. Je...je m'en vais. Tu joue magnifiquement bien...

Je lui fais un dernier sourire qui reste sans réponse et je m'en vais. Je ferme la porte derrière moi et m'appuie contre elle. Merde...sa sera encore plus difficile que je ne le croyais. Mais il n'y a donc aucune vie dans cette famille ???

Le silence, le noir, le vide.


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# Posté le dimanche 14 septembre 2008 15:48

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 16:01